Aucuns murmurs, ne s'échappaient de la muraille des cieux,
L'agitation de l'enfer semblait s'être soudainement apaisée,
En cette nuit tout était étrangement calm et silencieux,
Un ange observait avec inquiétude sa douce protégée.
Seule est perdu, elle errait sans fin dans le noir,
Une douce mélodie s'échappait de ces lèvres,
Le coeur noyé de tristesse et de desespoire,
Elle l'accompagnait telle un cortège funèbre.
Les traits de sa vie se dessinaient sur un tableau noir,
Dans cette obscuritée, elle avait trouvée une lumière,
C'était le feu de satan qui l'avait convaincue ce soir,
De le rejoindre sans peur dans les entrailles de l'enfer.
Une lame de cutter en argent, lui renvoyait son pale reflet,
Le seul remède à toute sa souffrance, pour soigner le mal,
Son coeur en lambeau n'était plus qu'un fragment de cristal,
Elle embrassa un dernière fois le monde de ses yeux mouillés.
Et d'un geste net guidé par la souffrance, elle s'ouvrit le poignet,
Son ange hurla de douleur, en appercevant sa protégée mutilée
l'essence de sa vie s'échappait lentement de son corps,
Pour la mener sans échappatoire entre les griffes de la mort.
Bercée doucement le long du fleuve du desepoir,
Elle avait choisi l'enfer en se suicidant ce soir,
Une fine pluie se mis à tomber, douce et étrange,
Mais ce n'était rien d'autre que les pleurs d'un ange.
L'agitation de l'enfer semblait s'être soudainement apaisée,
En cette nuit tout était étrangement calm et silencieux,
Un ange observait avec inquiétude sa douce protégée.
Seule est perdu, elle errait sans fin dans le noir,
Une douce mélodie s'échappait de ces lèvres,
Le coeur noyé de tristesse et de desespoire,
Elle l'accompagnait telle un cortège funèbre.
Les traits de sa vie se dessinaient sur un tableau noir,
Dans cette obscuritée, elle avait trouvée une lumière,
C'était le feu de satan qui l'avait convaincue ce soir,
De le rejoindre sans peur dans les entrailles de l'enfer.
Une lame de cutter en argent, lui renvoyait son pale reflet,
Le seul remède à toute sa souffrance, pour soigner le mal,
Son coeur en lambeau n'était plus qu'un fragment de cristal,
Elle embrassa un dernière fois le monde de ses yeux mouillés.
Et d'un geste net guidé par la souffrance, elle s'ouvrit le poignet,
Son ange hurla de douleur, en appercevant sa protégée mutilée
l'essence de sa vie s'échappait lentement de son corps,
Pour la mener sans échappatoire entre les griffes de la mort.
Bercée doucement le long du fleuve du desepoir,
Elle avait choisi l'enfer en se suicidant ce soir,
Une fine pluie se mis à tomber, douce et étrange,
Mais ce n'était rien d'autre que les pleurs d'un ange.